26 Jan Mondes fragiles, choses frêles

mondes_fragiles250GENRE

Poésie

ANNÉE DE PARUTION

2006

ÉDITEUR

Éditions de l’Hexagone

Collection

Rétrospectives

RÉSUMÉ

Mondes fragiles, choses frêles rassemble les livres de poésie qu’a publiés Hélène Dorion entre 1983 et 2000, de L’intervalle prolongé à Portraits de mers, ainsi que des poèmes ayant fait l’objet de livres d’artiste et de tirages limités. Cette rétrospective permet de retracer l’itinéraire de cette œuvre qui convoque l’expérience intime et les mouvements de l’histoire, et qui n’a de cesse d’interroger, tout en la célébrant, notre présence au monde.

PRESSE

« On entre dans la poésie d’Hélène Dorion comme dans un temple sans murs, à ciel ouvert. Mondes fragiles, choses frêles (Éditions de l’Hexagone) nous le rappelle de façon précise, nous engageant à relire une œuvre qui questionne et éclaire ce qui fait du vivant ce qu’il est : une chose fragile, à la fois touchée par l’érosion du temps et la lumière secrète du monde. Cette rétrospective nous fait traverser une vision du monde sachant que le voyage intérieur du genre humain, jalonné de silences, de vertiges et d’énigmes. »

– Benoît Jutras, Voir

« La rétrospective Mondes fragiles, choses frêles est un cadeau formidable d’une si rare qualité que son approche exige temps et méditation. Hélène Dorion s’impose comme une poète inoubliable de l’intime et de la quête du sens exact de vivre. »

– Hugues Corriveau, Le Devoir

« La publication de Monde fragiles, choses frêles fournit l’occasion de jeter un regard rétrospectif sur le parcours d’Hélène Dorion qui a obtenu une consécration aussi bien au Québec qu’en France et en Belgique. »

– Jacques Paquin, Lettres québécoises

« Hélène Dorion n’écrit jamais le même livre, mais tous s’imbriquent les uns dans les autres pour nous offrir la plus puissante œuvre poétique du Québec contemporain. La poésie de Dorion ne fait pas illusion, elle n’autorise aucune passivité. Elle est expérience de vérité et donc de résistance. Faire l’expérience de cette poésie, c’est accepter de faire face au vide, d’aller vers le noir pour trouver la véritable lumière. »

– Pierre Thibault, Ici Montréal

« Lorsqu’on ouvre un livre d’Hélène Dorion, on conclut un pacte, celui de se laisser déranger, lecture exigeante qui nous ramène au cœur, à l’essence de soi, à se faire et se refaire. On entre dans la poésie d’Hélène Dorion seul et on en ressort épousé. »

– Josée Blanchette, Le Devoir

« Hélène Dorion fait remonter à la surface le murmure profond de la terre. Elle fait appel à nos plus hauts instincts. Et je suis sûr que c’est de cela justement que les gens parlent. Ils se disent tout bas que l’amour est la seule chose qui vaille la peine. »

– Dany Laferrière, La Presse

ARTICLES DE PRESSE

Voir – novembre 2006
L’Actualité – mai 2007
Lettres québecoises – printemps 2008
Le Devoir – octobre 2006
Revue des sciences humaines – octobre-décembre 2011